L'effet Bilbao va t-il s'appliquer à la ville de Lens en 2012 ? Il y a 20 ans, la cité du Pays Basque espagnol, site sidérurgique sinistré, a pu se refaire une santé économique grâce, en grande partie, à la construction en 1997 du spectaculaire musée Guggenheim signé Frank O. Gehry.
La résurrection par le tourisme culturel, voilà une idée qui a fait son chemin. Au coeur de l'ancien bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, l'opération du Louvre à Lens participe de cette dynamique. Elle met l'accent sur une terre fortement secouée par la fermeture définitive des houillères et qui a entamé sa reconversion. Et la première pierre de ce Louvre hors les murs doit être posée le 4 décembre.
Le concours international d'architecture, lancé en janvier 2005, a attiré 120 participants du monde entier.
Avec sa réponse minimaliste, tout en transparence et équilibre, le tandem japonais Sanaa, déjà auteur du très remarqué nouveau musée d'Art contemporain à New-York, dans le quartier du Bowery, a remporté la mise.
Sous la lumière du Nord, le duo nippon joue la discrétion.
Ce Louvre de verre et de lumière, érigé sur un ancien carreau de mine en surplomb des corons, s'inscrira dans le paysage, aujourd'hui verdoyant, comme un point de mire rassurant.
Fidèle à son goût pour l'emboîtement de modules, l'équipe Sanaa a conçu un ensemble composé de quatre grands rectangles et d'un carré dont les angles se touchent. Une composition qui rappelle celle du palais du Louvre, mais à propos de laquelle les architectes évoquent l'image poétique de barques sur un fleuve qui seraient venues s'accrocher entre elles.
La résurrection par le tourisme culturel, voilà une idée qui a fait son chemin. Au coeur de l'ancien bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, l'opération du Louvre à Lens participe de cette dynamique. Elle met l'accent sur une terre fortement secouée par la fermeture définitive des houillères et qui a entamé sa reconversion. Et la première pierre de ce Louvre hors les murs doit être posée le 4 décembre.
Le concours international d'architecture, lancé en janvier 2005, a attiré 120 participants du monde entier.
Avec sa réponse minimaliste, tout en transparence et équilibre, le tandem japonais Sanaa, déjà auteur du très remarqué nouveau musée d'Art contemporain à New-York, dans le quartier du Bowery, a remporté la mise.
Sous la lumière du Nord, le duo nippon joue la discrétion.
Ce Louvre de verre et de lumière, érigé sur un ancien carreau de mine en surplomb des corons, s'inscrira dans le paysage, aujourd'hui verdoyant, comme un point de mire rassurant.
Fidèle à son goût pour l'emboîtement de modules, l'équipe Sanaa a conçu un ensemble composé de quatre grands rectangles et d'un carré dont les angles se touchent. Une composition qui rappelle celle du palais du Louvre, mais à propos de laquelle les architectes évoquent l'image poétique de barques sur un fleuve qui seraient venues s'accrocher entre elles.
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Source : Paris Match du Jeudi 3 Décembre 2009
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